Espérance Ruralités, un contre-modèle à suivre

En 2017, cinq jeunes professeurs de la Fondation Espérance Ruralités partaient s’installer en Picardie, à La Fère, pour ouvrir une école. Rencontre avec son directeur, Jean-Baptiste Nouailhac, à la veille de la rentrée.

Valeurs actuelles. Où en est le Cours Clovis, école pilote de la Fondation Espérance Ruralités ?
Jean-Baptiste Nouailhac. Il poursuit son développement ! Ses effectifs continuent de croître à un rythme raisonnable car nous ne voulons pas qu’une arrivée massive de nouveaux déstabilise l’atmosphère que nous avons bâtie dans l’établissement depuis deux ans. À la rentrée, ils seront 40 élèves, de la sixième à la troisième, puisque nous ouvrons notre classe de troisième. Un pas important car cette classe est celle du brevet des collèges et donc des résultats qui nous permettront, autant qu’aux autres, d’évaluer le niveau.

L’année 2019-2020 sera une étape particulièrement décisive du développement du Cours Clovis et de tout le projet Espérance Ruralités. C’est au terme de cette année scolaire, après trois ans d’expérience et un collège “complet”, que nous formaliserons le modèle pédagogique Espérance Ruralités. Ce modèle pédagogique servira de base à l’ouverture d’une deuxième école à la rentrée 2020-2021.

Pour que je puisse me consacrer pleinement au développement du Cours Clovis et de cette deuxième école, nous avons recruté Pierre-François Chanu, un directeur pédagogique expérimenté qui me remplacera dans le suivi quotidien des professeurs et des élèves.

Avez-vous obtenu les résultats que vous attendiez ?
Après seulement deux ans d’existence, il y a encore beaucoup de choses à améliorer, mais je suis très satisfait…

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Source : Charlotte d’Ornellas – valeursactuelles.com, “Espérance Ruralités, un contre-modèle à suivre”, publié le 28/08/2019, https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/esperance-ruralites-un-contre-modele-suivre-110228
Crédit média : Espérances Ruralités peut se targuet de résultats scolaires prometteurs : la plupart des élèves ont fait de nets progrès, certains, même très spectaculaires. ©PRESSE/Louis Jamin